Les ateliers campus
Des ateliers mixtes sur les campus pour comprendre la charge contraceptive et libérer la parole entre étudiantes et étudiants.
Photo d’illustration : Vitaly Gariev, Unsplash.
Projet à impact · Égalité femmes-hommes
S’informer, anticiper, prendre les rendez-vous, payer : la contraception repose encore presque entièrement sur les femmes. CoChoice aide les étudiantes, les étudiants et leurs partenaires à partager cette charge, sans que personne perde la main sur ses choix.
Découvrir l’appliAujourd’hui, il n’existe que deux méthodes masculines autorisées : le préservatif et la vasectomie, une petite opération qui bloque le passage des spermatozoïdes et qu’on considère comme définitive. D’autres, comme la contraception thermique, attendent encore leur validation.
Sources : AFU, 2024 (nouvel onglet) · ANSM (nouvel onglet)
1 sur 2
jeunes femmes en couple
dit que son partenaire n’est pas impliqué dans le choix de la contraception. Ifop, 2024 (nouvel onglet)
80 %
des 18-30 ans
souhaitent une responsabilité contraceptive partagée. OpinionWay, 2021 (nouvel onglet)
2 fois
moins de dépistage chez les hommes
alors qu’ils représentent 56 % des cas de chlamydia. Santé publique France, 2024 (nouvel onglet)
Des ateliers mixtes sur les campus pour comprendre la charge contraceptive et libérer la parole entre étudiantes et étudiants.
Photo d’illustration : Vitaly Gariev, Unsplash.
L’espace des partenaires pour passer de la discussion à l’action : se répartir les tâches et les rappels, partager les frais, faire le point chaque mois. La personne concernée décide de ce qui est partagé.
Des préservatifs livrés via des pharmacies partenaires. À l’étude : l’envoi de la pilule sur ordonnance. Une charge mentale en moins.
Le choix de la méthode appartient toujours à la personne qui l’utilise, avec un·e professionnel·le de santé si besoin. CoChoice aide à s’organiser et à en parler, jamais à décider à sa place.
Pas encore : CoChoice est un projet en développement. Le MVP est consultable avec des données fictives.
Non. La personne concernée choisit ce qui est partagé, et peut tout mettre en pause.
Non, elle ne remplace pas un·e professionnel·le de santé.
Via la page Établissements ou le formulaire de contact.
Non, pour tous les partenaires, quelle que soit la configuration du couple.
Oui. Vous commencez en solo et invitez votre partenaire quand vous le souhaitez, ou jamais.
Jamais. L’établissement reçoit au mieux un bilan anonymisé.
Des professionnel·les de santé, à partir de sources publiques.