Notre démarche
Du plus grand enjeu au plus petit geste.
On n’est pas partis d’une idée d’appli. On est partis d’un problème, qu’on a resserré étape par étape jusqu’à trouver un endroit où on pouvait vraiment agir.
Notre point de départ
On a d’abord regardé l’entreprise.
Notre premier sujet : l’accès des femmes aux postes de direction, avec la loi Rixain en ligne de mire (30 % de femmes parmi les cadres dirigeants en 2026, 40 % en 2029).
En creusant, on s’est heurtés à deux murs. Le terrain est déjà très équipé : Index Égapro, cabinets spécialisés, équipes diversité dans les grands groupes. Et les décideurs sont difficiles à joindre, avec des cycles d’achat longs. On ne trouvait pas de service à la fois viable financièrement et capable d’apporter plus que ce qui existe déjà.
On a donc changé de terrain, en gardant le même cap : l’égalité femmes-hommes. Et on s’est arrêtés sur une autre inégalité, plus quotidienne, celle qui se joue dans l’intime.
De l’égalité femmes-hommes à la contraception partagée
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L’enjeu
L’égalité femmes-hommes se joue aussi dans l’intime.
L’ONU en fait son 5e objectif de développement durable. Dans le monde, seules 56,3 % des femmes de 15-49 ans décident elles-mêmes de leur sexualité, de leur contraception et de leur santé reproductive.
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Le sujet
La contraception, ce n’est pas qu’une méthode.
Derrière chaque contraception, il y a quatre tâches : s’informer, anticiper, faire les démarches, payer. Et les pratiques bougent : chez les 18-29 ans, 8,7 % des femmes n’ont aucune contraception, deux fois plus qu’en 2016.
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Le problème
Une charge qui retombe presque toujours sur la même personne.
80 % des 18-30 ans veulent partager la contraception. Pourtant, une jeune femme en couple sur deux la choisit sans son partenaire.
OpinionWay, 2021 (nouvel onglet) · Ifop, 2024 (nouvel onglet)
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Ce qu’on a compris
Les hommes sont invités. Ils ne se sentent pas concernés.
Les actions de prévention leur sont ouvertes, mais elles ne les touchent pas : ils se font dépister deux fois moins que les femmes, et nos entretiens confirment qu’ils ne viennent pas. Le vrai travail est de fond : leur faire sentir que le sujet les regarde. Quand c’est le cas, ils s’en saisissent : les vasectomies ont été multipliées par 27 entre 2010 et 2025.
Santé publique France, 2024 (nouvel onglet) · Entretiens Groupe 13, 2026 · EPI-PHARE, 2026 (nouvel onglet)
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Notre réponse
La contraception, ça se pense à deux.
Notre objectif : que les étudiantes et les étudiants, et en particulier les hommes, se sentent concernés. CoChoice va les chercher là où ils sont, avec des ateliers sur les campus, puis donne aux partenaires une appli pour passer de la discussion à l’action, dans la durée.
Voir la solution
Notre problématique
Comment favoriser un partage plus équitable des responsabilités contraceptives, pour réduire la charge portée par les femmes, tout en préservant leur autonomie de décision ?
Partager la charge, pas la décision.