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Que la charge mentale de la contraception ne repose plus sur une seule personne.

Aujourd’hui, elle pèse surtout sur les femmes. Nous voulons qu’elle soit partagée entre partenaires, quelle que soit la configuration du couple : femme-homme, femme-femme, homme-homme ou à plusieurs. Avec des tâches réellement partagées, une charge ressentie moins lourde et une liberté de choix intacte.

  • ODD 5 · Égalité entre les sexes, cible 5.6.

    L’ONU vise l’égalité femmes-hommes, et en particulier le droit de chacun·e à décider librement de sa sexualité, de sa contraception et de sa santé reproductive.

  • ODD 3 · Bonne santé, cible 3.7.

    Garantir à toutes et tous l’accès à la santé sexuelle et reproductive, y compris à l’information et à l’éducation.

14 %

des femmes

ont déjà ressenti une pression pour commencer, poursuivre ou arrêter une contraception contre leur volonté. Ipsos, 2026 (nouvel onglet)

C’est pour ça que l’autonomie est au cœur de nos indicateurs.

Un indicateur, mesuré avant et 6 semaines après.

La part des participantes qui constatent, à six semaines, un meilleur partage d’au moins une tâche qu’elles voulaient partager, une charge ressentie en baisse et une autonomie préservée.

  • Questionnaire facultatif, même cohorte, code pseudonyme.

  • Point de départ : pas encore mesuré. Objectif chiffré : fixé avant le pilote.

  • Notre indicateur complète l’indicateur officiel ONU 5.6.1, sans le remplacer.

Nos objectifs d’activité

  • Xateliers organisés sur les campus
  • Xétudiant·es sensibilisé·es, dont part d’hommes à suivre
  • Xutilisateurs de l’appli

Ce qu’on a vérifié, ce qu’on doit encore prouver

HypothèseStatut
Les hommes ne viennent pas aux actions de prévention Validée en entretiensAucun chiffre national : on mesurera la présence masculine à nos ateliers
Les 4 tâches reposent surtout sur les femmes (H1) À tester
Les hommes sont prêts à prendre en charge une action concrète (H2) À tester
Les femmes accueillent ce partage si elles gardent la décision (H3) À tester

Un enjeu qui concerne tous les campus.

Des étudiant·es marchent sur une allée de campus, devant un bâtiment universitaire, sous un grand arbre.
Photo d’illustration : Zoshua Colah, Unsplash (campus de l’Université de Washington, États-Unis).

3,05 M

d’étudiant·es

dans le supérieur en 2025-2026, dont 26,5 % dans le privé. MESR, 2026 (nouvel onglet)

36 M€

de CVEC pour la santé

20,5 % des 177 M€ collectés financent déjà des projets santé sur les campus. MESR, rapport CVEC (nouvel onglet)

259 400

IVG en 2025

un record, avec un pic chez les 20-29 ans, l’âge des études. DREES, 2026 (nouvel onglet)

Cinq engagements, tenus dès le premier atelier.

  • Vos données vous appartiennent

    Hébergement chez un hébergeur certifié pour les données de santé (HDS) en France, chiffrement, collecte limitée au strict nécessaire, aucune revente. Export et suppression à tout moment. L’établissement ne voit jamais de réponse individuelle.

  • Des contenus fiables

    Conçus et relus par des professionnel·les de santé, à partir de sources publiques citées.

  • Un travail rémunéré

    Les pros de santé et les animateur·rices des ateliers sont payé·es. Pas de bénévolat imposé.

  • Pour tous les couples

    Langage inclusif, toutes les configurations de couple, une appli accessible.

  • Honnête et sobre

    Aucune promesse qu’on ne peut pas prouver. Nos résultats d’impact seront publiés, même s’ils déçoivent. Des supports réutilisables et des goodies utiles, choisis pour durer.