Aller au contenu
Découvrir l’appli

Comment ça marche

De la discussion à l’action, en quatre temps.

  1. L’atelier : sur le campus, on en parle entre étudiantes et étudiants.

  2. L’appli : présentée en fin d’atelier, chacun·e peut la télécharger.

  3. La vie à deux : les partenaires se répartissent tâches, rappels et frais.

  4. La box (prochainement) : l’essentiel livré, pour alléger la charge mentale.

L’atelier est la porte d’entrée principale, mais pas la seule : l’appli sera aussi téléchargeable librement, et on la fera connaître sur les réseaux sociaux et par le bouche-à-oreille.

Des ateliers pour libérer la parole et impliquer chacun·e.

Des ateliers mixtes de 1 h 30 à 2 h. Idéalement inscrits à l’emploi du temps, selon ce que permet chaque établissement, pour toucher aussi celles et ceux qui ne viennent jamais. Ils sont animés par un·e animateur·rice CoChoice et un·e professionnel·le de santé (par exemple une sage-femme), avec des contenus conçus par des pros de santé.

Un groupe d’étudiantes et d’étudiants discute et rit autour de tables dans un amphithéâtre.
Photo d’illustration : Vitaly Gariev, Unsplash.

Le déroulé proposé :

  1. 20 min

    Comprendre. Ce que recouvre vraiment la contraception : les 4 tâches, et les méthodes qui existent, féminines comme masculines, sans en recommander aucune.

  2. 30 min

    Se mettre en situation. En petits groupes, des cas du quotidien : « la plaquette se termine dans 3 jours », « le rendez-vous tombe pendant les partiels ». Chacun·e dit qui s’en occupe aujourd’hui et qui pourrait s’en occuper.

  3. 20 min

    Poser ses questions. Le ou la pro de santé répond, y compris aux questions anonymes envoyées par QR code.

  4. 10-20 min

    Passer à l’action. Chacun·e repart avec des outils pour en parler à son ou sa partenaire, et découvre l’appli.

  • Pas besoin de compte pour venir. Aucune méthode imposée.
  • Modulable selon chaque établissement : le service de santé de l’université ou de l’école peut co-animer. CoChoice complète ses équipes, il ne les remplace pas.

< 15 %

des élèves

reçoivent les 3 séances annuelles d’éducation à la sexualité prévues par la loi au collège et au lycée. IGÉSR 2021, repris par le CESE (nouvel onglet)

84 %

des 15-24 ans

jugent l’éducation sexuelle insuffisante. Ifop, 2023 (nouvel onglet)

38 %

des étudiant·es

ne connaissent pas leur service de santé étudiante. OVE, 2024 (nouvel onglet)

Un jeune homme avec un sac à dos, assis sur un muret en ville, consulte son téléphone.
Photo d’illustration : Anton Ryazanov, Unsplash.

Une appli pour s’organiser à deux, ou seul·e.

S’organiser

Tâches réparties (RDV, pharmacie, ordonnance), rappels adaptés à la méthode, calendrier partagé.

Partager les frais

Un Tricount de la contraception : dépenses, soldes, remboursements.

En parler

Des cartes de questions à se poser ensemble. Et un check-in mensuel : chacun·e répond seul·e à 5 questions rapides (qui a pensé à quoi, charge ressentie de 0 à 10), puis les deux réponses s’affichent en même temps pour en discuter.

Garder la main

La personne concernée choisit ce qui est partagé. Pause en un clic, export et suppression des données.

Découvrir l’appli

En cours de conception, rien n’est encore téléchargeable.

Prochainement · Piste en développement

Bientôt : une charge mentale en moins.

Une box « double protection » commandée depuis l’appli. Des pharmacies partenaires fournissent les préservatifs selon votre abonnement, avec une carte « tâche du mois » à prendre en charge. Le coût peut être partagé entre partenaires, directement dans le module de partage des frais.

À l’étude : l’envoi de la pilule par la poste, sur présentation de l’ordonnance, en lien avec une pharmacie. Nous vérifions encore si c’est faisable.

CoChoice informe et organise. Il ne soigne pas.

  • Pas d’avis médical. Pour toute question de santé, les professionnel·les de santé et les services de santé étudiante restent vos interlocuteurs.
  • Aucune méthode choisie à votre place. Nous présentons les méthodes qui existent. La décision revient toujours à la personne qui l’utilise.
  • Pas un contraceptif. CoChoice ne protège ni d’une grossesse ni des IST.
  • Jamais un outil de surveillance. Chacun·e décide de ce qu’il ou elle partage, et peut tout arrêter à tout moment.